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rien a foutre



rien a foutre je bosserai pas jusqu'à 70 ans

on nous fait chier avec l'école dans l'enfance et l'adolescence
et on veut pas nous faire profiter de notre retraite

ils peuvent se le foutre là où je pense


Faut pas fumer parce que ça nuit à la santé, faut pas boire car c'est
dangereux pour la santé, faut pas manger trop gras trop sucré trop salé
c'est pas bon pour la santé... mais pour bosser jusqu'à plus de 62 ans là
l'Etat il s'en bat littéralement les couilles de notre santé.



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Phoebe Prince



Une bien triste histoire



Un hommage par Kylie Morgan





Voici deux articles expliquant l'histoire et son issue tragique

Neuf adolescents accusés après le suicide d'une élève

(Los Angeles) Elle se faisait insulter dans la cour d'école. Des injures apparaissaient sur l'écran de son téléphone portable. Des élèves la frappaient. Les enseignants ne s'en mêlaient pas.

Le harcèlement a duré trois mois. Il a pris fin le 14 janvier, quand Phoebe Prince, 15 ans, s'est pendue dans un placard en revenant de l'école.Ce jour-là, Phoebe Prince avait été frappée dans la bibliothèque et dans les couloirs. Après la classe, une élève lui avait lancé une canette en l'insultant publiquement.

Le drame a secoué la petite ville de South Hadley, dans le Massachusetts, où Phoebe Prince et sa famille avaient emménagé après avoir quitté l'Irlande l'automne dernier.

Lundi, l'histoire de Phoebe a fait les manchettes aux États-Unis, quand des accusations criminelles ont été portées contre neuf élèves de l'école, une mesure radicale et inhabituelle.

Selon la procureure Elizabeth D. Scheibel, les accusés cherchaient à rendre la vie impossible à Phoebe Prince pour qu'elle quitte l'école.

«Notre enquête a révélé qu'une campagne de harcèlement était dirigée contre Phoebe. Le comportement des accusés a largement dépassé les limites des querelles normales entre adolescents.»

Deux garçons et quatre filles âgés de 16 à 18 ans sont accusés de harcèlement criminel, de voies de fait et de violation des droits civiques. Les deux garçons sont accusés de viol sur une personne mineure. Le nom des trois autres accusés, qui ont moins de 16 ans, sont frappés d'un interdit de publication. Aucune date n'a encore été fixée pour le procès.

Menaces constantes

Les attaques ont commencé l'hiver dernier. Phoebe Prince a eu une liaison avec un garçon populaire de l'école. Cet épisode semble avoir mis le feu aux poudres: un groupe de jeunes filles a commencé à lui faire la vie dure.

Selon l'enquête, Mlle Prince se faisait traiter de «pute irlandaise» plusieurs fois par jour et recevait des menaces par messagerie texte. La campagne s'est aussi propagée sur Facebook, où des élèves publiaient des insultes sur la page de la jeune fille.

Les enquêteurs ont interrogé les filles impliquées dans le harcèlement. Quelques jours plus tard, selon le Boston Globe, certaines filles ont confié à des amis avoir joué la comédie devant eux.

L'enquête a également révélé que des enseignants et des membres de la direction de l'école secondaire de South Hadley, une petite ville située à 150km de Boston, étaient au courant de la campagne de harcèlement mais n'ont rien fait pour y remédier.

«L'action, ou plutôt l'inaction de certains adultes à l'école est troublante», a signalé Mme Scheibel. Toutefois, le comportement du personnel ne viole aucune loi au Massachusetts. La direction de l'école refuse de réagir aux accusations.

Quarante États américains interdisent nommément le harcèlement à l'école. Une telle loi est en préparation depuis quelques mois au Massachusetts et devrait être promulguée avant la fin de l'année.


Etats-Unis: neuf ados au tribunal après le suicide d'une jeune fille

Phoebe Prince, 15 ans, était harcelée et avait été violée dans l'école.

Neuf adolescents d’une même école vont être jugés dans le Massachusetts pour avoir harcelé une mineure qui a fini par se suicider, une affaire qui défraye la chronique aux Etats-Unis, où certains Etats n’ont pas de législation sur le harcèlement.

Six des jeunes gens, âgés de 16 à 18 ans, ont été inculpés lundi de violation des droits de l’homme et de harcèlement criminel, et deux d’entre eux ont en plus été inculpés de viol sur une personne mineure.

Trois autres adolescentes ont été inculpées la semaine dernière par un tribunal pour mineurs de «coups et blessures portés au moyen de canettes, bouteilles et autres objets contondants», a indiqué un communiqué du parquet de la région, au nord-est des Etats-Unis, signé du procureur général Elizabeth Scheibel.

Un porte-parole du tribunal de Northampton devant lequel ils doivent d’abord s’entendre notifier leurs inculpations, puis être jugés, a indiqué à l’AFP que ni la date de comparution ni celle du procès n’avaient encore été fixées.

Le 14 janvier dernier, Phoebe Prince, 15 ans, une adolescente arrivée d’Irlande à la rentrée 2009, était retrouvée pendue dans la cage d’escalier de son domicile par sa soeur rentrant de classe, dans la petite ville de South Adley. Située à environ 150 km à l’ouest de Boston, South Adley est une bourgade d’un peu plus de 17.000 habitants, où la population est blanche à plus de 94%.

D’après les enquêteurs, la jeune fille avait été violée ce jour là dans la bibliothèque et dans un couloir de l’école, et des cannettes de boisson avaient été ensuite lancées sur elle alors qu’elle s’enfuyait. Elle était également victime de harcèlement par courriel et sur des réseaux sociaux, mais c’est surtout à l’école que tout s’est passé, ont-ils souligné.

Le lendemain du drame, une autre adolescente, Rebecca Brouillard, décidait de parler à la presse locale et de raconter qu’elle même subissait des sévices et traitements humiliants depuis plus de deux ans. «Dès la parution de l’article, ma fille a été à nouveau harcelée, et même physiquement battue», a raconté à l’AFP son père, Mitchell Brouillard.

«Il y a dans cet établissement un petit groupe d’élèves particulièrement agressifs et furieux, pour des raisons qui nous échappent», a-t-il ajouté.

Apparemment, l’administration du lycée était au courant de ce qui se passait mais n’en n’avait pas saisi la gravité.

«Avant la mort de Phoebe, sa mère avait parlé à deux reprises à des responsables, rapportant les récits de sa fille», a souligné Elizabeth Scheibel au cours d’une conférence de presse.

Le procureur a ajouté qu’une enquête était en cours pour déterminer si le comportement du personnel scolaire pouvait être considéré comme criminel. «Pour l’instant, nous pensons que non, mais les actes ou l’absence de réaction de certains adultes de l’école posent problème», a-t-elle ajouté, selon le Boston Herald.

«Certains parents pensent que l’administration de l’école doit être considérée collectivement responsable et qu’il devrait y avoir des démissions», a reconnu M. Brouillard. «Personnellement je suis indécis, mais nous sommes un groupe de parents d’élèves qui travaillons sur la question», a-t-il ajouté sans vouloir faire plus de commentaire.

«Il faut une loi qui rende obligatoire la formation du personnel des établissements scolaires», a souligné dans une interview à l’AFP Robert Trestan, avocat spécialiste des droits de l’homme et responsable de la Ligue anti-diffamation.

«Nous espérons que le parlement du Massachusetts l’adoptera dans quelques semaines et le gouverneur a promis de la promulguer», a-t-il conclu.

(Source AFP)



STOP

Le "trou du cul" de Sarkozy de retour sur Google grâce à ses équipes de communication ?

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Un article bien marrant

Le fait que l'expression "trou du cul" renvoie désormais vers la page Facebook de Nicolas Sarkozy pourrait être la faute, bien involontaire, des équipes de communication du chef de l'Etat.



La presse s'est faite l'écho ces derniers jours du "Google Bombing" dont aurait de nouveau été victime Nicolas Sarkozy, dont la page Facebook figure en tête des résultats du moteur de recherche pour l'expression "Trou du cul". Nous n'en avions pas parlé sur Numerama, car l'anecdote n'avait en soit rien de très nouveau, comme l'avait d'ailleurs souligné le Nouvel Obs qui en retraçait l'historique. On se souvient entre autres que Michelle Obama avait aussi subi le même genre de traitement infâme, lorsqu'une photo la montrant sous les traits d'une guenon était apparue en tête des résultats.

Mais l'explication du "sabotage" dont a été victime le chef de l'Etat ce mois-ci pourrait être savoureuse, puisqu'il pourrait s'agir en fait d'un "inside job" bien involontaire, issu d'un malheureux concours de circonstances.

En juillet 2009, un premier Google Bombing avait déjà visé le Président, dont le site de campagne Sarkozy.fr avait été associé à l'expression "Trou du cul du web". Par une modification de ses algorithmes, ou par un déclassement manuel que Google assure officiellement ne jamais réaliser, l'association avait ensuite disparue.

Puis soudain, sans que personne n'ait vent d'une opération concertée visant à réitérer le google bombing de l'an dernier, "trou du cul" guide de nouveau vers le site du Président, ou plutôt cette fois vers sa page Facebook. Etrange. Mais le blog spécialisé Pink Hat SEO avance une explication qui paraît convaincante :

Nous sommes face à deux possibilités, soit il s'agit d'un bombing organisé par des personnes plutôt douées, car les liens sont bien cachés et/ou les redirections 301 sont utilisées avec sagesse, soit la redirection 302 du site Sarkozy.fr vers la page Facebook du président a entrainé le positionnement de la page en question. Le site était positionné sur trou du cul du web en 2009, Google était intervenu pour filtrer ce résultat. Cette redirection et ce changement de domaine a pu faire sauter le filtre (comme le sous-entend Seg).

En clair, Google avait donné du poids dans ses bases de données à l'expression "trou du cul du web" pour le nom de domaine Sarkozy.fr. Mais par l'effet d'un filtre mystérieux, le site du chef de l'Etat a été ensuite immunisé dans l'affichage des pages de résultat. Cependant, en opérant récemment une redirection de Sarkozy.fr vers la page Facebook de Nicolas Sarkozy, Google a transféré tout le poids de l'expression "trou du cul" vers cette dernière, ce qui a fait sauter l'effet du filtre magique.



Ps : pour trouver cette article, très facile : aller sur google, taper "trou du cul" et cliquer sur 'j'ai de la chance' ;)




homophobie



source :
http://gay-flag.skyrock.com/1854641289-qu-est-ce-que-l-homophobie.html


l'homophobie est une attitude d'hostilité ou d'exclusion envers les personnes homosexuelles, hommes et femmes.


Comme le racisme, l'homophobie ne repose sur aucun fondement sérieux. Elle considère l'homosexualité comme inférieure, anormale et marginale. Pourtant l'homosexualité existe en tout temps et en tout lieu.
L'homophobie est dévastatrice. De l'agression homophobe violente, voire mortelle, jusqu'à la peur constante et intérieure du rejet, elle prend de multiples formes. Aucune n'est négligeable. Il ne s'agit pas de dramatiser, mais bien de faire prendre conscience du problème. Car ce n'est pas gagné !